GHANA’S FORMER EC BOSS CAUTIONS ELECTION OBSERVERS AGAINST FINDING FAULT DURING POLLS

Former head of the Electoral Commission (EC) of Ghana, Dr Kwadwo Afari-Gyan, has cautioned election observer groups to desist from finding faults during elections.

He has urged election observers to instead collaborate with election management bodies to achieve credible, transparent and peaceful democratic elections.

“As far as possible observe the voter registration period being the building block of an election,” he urged observer groups.

The former EC Chairman was speaking at a conference by Africa Election Observers Network (WAEON) in Accra on Tuesday.

“I hope you will keep in mind that election observation is not fault-finding but a fact-finding activity,” he admonished the election observer network.

Dr Afari-Gyan’s admonishing comes on the back of a recent disagreement between Coalition of Domestic Election Observers (CODEO) and the EC.

CODEO clashed with the EC over the violence that characterised the Ayawaso West Wuogon by-election in Accra early this year.

The New Patriotic Party (NPP)’s deceased Member of Parliament, Honourable Kyeremanteng Agyarko’s wife Lydia ALhassan was contesting the seat at Ayawaso West Wuogon against the National Democratic Congress (NDC)’s Delali Kwesi Brempong. The election turned bloodily violent when vigilante groups of both political parties clashed at the La Bawaleshie  school park where eight people sustained gunshot wounds.

CODEO alleged that the low voter-turnout registered during the by-election can be blamed on the presence of masked men at polling stations.

Albert Arhin, the National Coordinator of CODEO, said the presence of the security officers created voter apathy and frightened voters to take part in the process.

The EC, however, rejected this observation.

Dr. Afari Gyan believes the mandate of election observer groups is to help deepen the countries democratic credentials and not to detect faults.

He also urged election management bodies to adequately improve the skills of their officials to avoid elections-related errors.

“Where officials are I’ll-prepared, biased or corrupt, technology cannot be used to achieve credible elections,” he stated.

TRANSLATION IN FRENCH (FRANCAIS)

Le Dr Kwadwo Afari-Gyan, ancien président de la Commission électorale (CE) du Ghana, a mis en garde les groupes d’observateurs des élections de renoncer à la recherche de fautes durant les élections. Il a exhorté les observateurs électoraux à collaborer à la place avec les organes de gestion des élections pour organiser des élections démocratiques crédibles, transparentes et pacifiques. “Dans la mesure du possible, observez que la période d’inscription des électeurs est la pierre angulaire d’une élection”, a-t-il exhorté les groupes d’observateurs. L’ancien président de la CE a pris la parole lors d’une conférence organisée par le Réseau des observateurs électoraux africains (WAEON) à Accra mardi. «J’espère que vous garderez à l’esprit que l’observation d’élections n’est pas une recherche de faute, mais une activité d’établissement des faits», a-t-il averti le réseau d’observateurs d’élections. Les réprimandes du Dr Afari-Gyan font suite à un récent désaccord entre la Coalition des observateurs électoraux nationaux (CODEO) et la CE. CODEO s’est affronté avec la CE à propos de la violence qui a caractérisé l’élection partielle d’Ayawaso West Wuogon à Accra au début de cette année. La députée décédée de l’honorable Kyeremanteng Agyarko, Lydia ALhassan, députée décédée du Nouveau Parti patriotique (NPP), se disputait le siège à Ayawaso West Wuogon contre Delali Kwesi Brempong du Congrès national démocratique (NDC). L’élection a pris une tournure violente lorsque des groupes d’autodéfense des deux partis politiques se sont affrontés au parc de l’école de La Bawaleshie, où huit personnes ont été blessées par balle. CODEO a allégué que la faible participation électorale enregistrée lors de l’élection partielle pouvait être imputée à la présence d’hommes masqués dans les bureaux de vote. Albert Arhin, le coordinateur national de CODEO, a déclaré que la présence des officiers de sécurité avait créé une apathie des électeurs et effrayé les électeurs de prendre part au processus. Les CE ont toutefois rejeté cette observation. Afari Gyan estime que le mandat des groupes d’observateurs d’élection est d’aider à renforcer les pouvoirs démocratiques du pays et non de détecter les fautes. Il a également exhorté les organes de gestion des élections à améliorer de manière adéquate les compétences de leurs responsables afin d’éviter les erreurs liées aux élections. “Là où les officiels sont préparés, biaisés ou corrompus, la technologie ne peut pas être utilisée pour organiser des élections crédibles”, a-t-il déclaré.

Credit:joyonline, Ghana

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